mardi 22 mars 2011

Note à moi-même

De l'importance de bien choisir sa place dans le métro: en aucun cas ne se positionner à proximité d'un être de moins de 1m20, criant Titeuf à tout bout de champ, ingérable par la nounou et qui s'obstine à courir autour de la barre... Parce qu'il finira par s'assoir à côté de vous, vous regarder dans les yeux et dire en toute logique "Là, je sens que je vais vomir".

vendredi 18 mars 2011

C'est samedi, c'est jour du Chopi


Avant il y avait les marchés. Puis ils ont fait les supermarchés. Avec les hypermarchés c'est juste devenu hyper compliqué. Le moment des courses je ne sais pas pourquoi mais c'est toujours une corvée. Alors que honnêtement ça devrait être un moment agréable, la perspective d'un bon repas, le mélange des odeurs, des couleurs, la découverte de nouveaux produits, le contact humain...non c'est jamais ça. Mais alors pas du tout. Déjà y'a un traumatisme de l'enfance je pense. L'aurait fallu demander à Freud ce qu'il en pense. Souviens toi quand ta maman criait « je vais faire les courses, qui m'accompagne???? » et que tu étais toujours la victime désignée. Qu'arrivé au supermaché c'est toujours toi qui devait aller chercher le cadis à 3km de là ou vous étiez garés.  Ces kms de rayon à marcher... et le rayon jouet qui bizarrement était le seul ou y'avait jamais rien à acheter (les jouets ne sont pas une vivre indispensable soit disant... à vérifier). Ouais c'est de là que ça doit venir. Parce qu'aujourd'hui aller au supermarché c'est toujours l'horreur.

Déjà il y a deux écoles. Ceux qui font des listes, et ceux qui n'en font pas. Dans tous les cas autant vous dire que c'est foireux. Les listeux pour commencer. Sincèrement. Est-ce réellement un tel plaisir de faire les courses qu'il faut s'y prendre 6 jours à l'avance? « ah j'ai oublié l'adoucissant pour le pull cachemire couleur de ta mere, tu le mets sur la liste pour la semaine prochaine stp?? » arrêtons nous 5 secondes et demandons -nous... juste à quoi ça sert? Parce que oui si tu fais le tour de chez toi, crois moi qu'il manquera toujours un truc. Toujours. Marx t'expliquerait ça mieux que moi mais c'est le principe du besoin crée par l'offre qui créer la demande qui créer ta liste de course. Pour faire simple.

Et les non listeux. des artistes, qui composent au gré des rencontres culinaires du supermarché. Qui laissent une grande part à l'improvisation. Oui c'est ça. Des bordéliques paresseux quoi. Parce que eux pour le coup ils ramèneront jamais le nécessaire de base... genre du sel... « ah oui... ben j'ai oublié...encore... par contre j'ai pensé à l'adoucissant pour vêtements cachemire couleur pourpre je me suis dit que ça pourrait servir ».

Bon ensuite je vais vite mais évidemment c'est bousculade dans les rayons, des gamins en pagaille, la demi heure réflexion au rayon céréales, la barquette dégustation fromages toujours vide, le chariot qui va pas droit et la caisse... ah le moment fatidique de la caisse. Et tu sais où je veux en venir, n'est-ce pas... oui on choisit toujours la caisse la plus longue.. tou-jours. Et oui il y a toujours madame tête en l'air devant toi qui n'a pas pesé les bananes. Tou-jours. La caissière qui appelle son chef parce qu'elle a un doute sur ton paquet de riz à 50 centimes. Tou-jours. Et le gros sac de course que t'as oublié à la maison donc faut tout porter dans les mains. Tou-jours. Bref tout ce bordel ça te fait revenir chez toi 3h30 plus tard.

Et tout ça pour quoi? Pour commander une pizza le soir. Parce que vaincu par KO, ton riz, tu l'as laissé à la caisse. Allez fais ta lessive cachemire et ressaisis-toi. Parce que dans une semaine, même combat.

vendredi 11 mars 2011

Je suis in. C'est mon côté hype.

Et c'est pour ça que j'ai réussi à insérer un méga HTML pour pouvoir faire flasher ce magnifique logo Cosmo que tes yeux découvrirons en se décalant vers la droite (les couleurs se marient bien avec mon blog en plus, merci Cosmo de cette délicate attention).

Et le truc de ouf c'est que si tu cliques dessus ça me fait un vote en plus pour devenir la fille la plus people du moment qui pourra peut être gagner un cadeau tellement trop bien que j'en fais des cauchemars.

Par pure solidarité, clique quand même l'ami. Et j'aurai une pensée pour toi quand mes chevilles auront enflé.

(et oui je participe à un concours Cosmo... je sais... merde. Je deviens une fille.)

mercredi 9 mars 2011

Note à moi-même

Prétendre qu'on a été coincé 1h dans un ascenseur pour justifier un retard au boulot le matin, alors qu'on a encore les cheveux mouillés du shampoing... ce n'est pas crédible.

vendredi 18 février 2011

Facebook, drogue 2.0

J'adore Facebook. Je suis fan de Facebook. C'est même la première page internet que j'ouvre avant ma boite mail. J'ai un rituel bien précis. Je lis les news, je me désole que Anette soit célibataire pour la cinquième fois en deux mois, et que Jocelin soit soudainement marié. Enfin soudainement... c'est vrai qu'objectivement je n'ai aucune idée de ce qu'il a fichu ces 8 dernière années. Mais quand même. Ensuite je regarde ma boite aux lettres, la seule où je ne reçois pas de factures, mes invitations pour la projection lumino theatrale de la compagnie des petits chênes épleurés, mon quota d'amis qui monte et descend en fonction de l'humeur des gens à qui de toute façons je ne parle jamais, les photos qui annoncent les nouvelles tendances des prochaines soirées et bien sûr les fameuses humeur du jour autrefois l'apanache des academyciens sous Raphaelle Ricci. Tous les 3 mois je me rebelle contre l'ergonomie changeante à laquelle de toute façon je m'habituerai toujours plus qu'à la précédente . Ca me prend la journée? C'est pas faux. C'est une perte de temps? C'est pas faux. Mais c'est bien la volonté des réseaux sociaux non de nous rendre accro? Et en matière d'addiction cyber social, Facebook c'est en quelque sorte l'héroine des réseaux. Parce qu'il faut bien l'avouer, Facebook n'a rien inventé. Et pourtant, lui a marché. Je me souviens qu'il y a 5 ans je recevais des tonnes et des tonnes d'invit pour myspace, Hi5, meme viadeo tiens... et je ne me suis jamais inscrite. Parce que je trouvais ça inutile. Chiant. Mal fichu. Et parce qu'il y a 4 ans après un petit voyage, des américains nous ont parlé d'un petit site qui servait à garder le contact, sans me poser de questions je me suis inscrite à ce dénommé facebook, que personne ne connaissait encore en france. Et le voilà le truc. Contrairement à myspace qui me liait à des inconnus, Hi5 à mes potes de tous les jours ou viadeo à l'ante christ que représente pour moi le monde du travail, et bien facebook me proposait la promesse de garder le contact avec des gens que j'ai apprécié, mais que je ne reverrai certainement plus. Bingo. Et pourtant facebook n'a pas été crée pour cela à la base. Oui mais voilà moi, la petite voyageuse que je suis je l'ai trouvé utile pour ça. Et là où il est très fort, c'est que tout le monde y trouve une utilité pour des raisons différentes. Travail. Amis perdus. Reconnaissance d'un art. Il trouve la faille et la comble. Une drogue je vous dis. Et dont il est très dur de se sevrer. C'est assez étonnant de voir qu'il est difficile de passer une journée sans jeter un coup d'oeil sur facebook alors que ma voisine n'a pas donné signe de vie depuis 3 mois et que je ne prends pas la peine d'aller toquer 5 min chez elle pour vérifier que tout va bien. Addiction égale egocentrisme. Facebook sur iphone, facebook en page d'accueil, facebook au cinéma, facebook dans nos conversations, facebook dans notre travail. Facebook dans nos vies. Ou notre vie sur facebook. Parce qu'on le veut bien aussi. Parce qu'on y a gouté et qu'on a succombé. Parce qu'on a beau vouloir décrocher, c'est dur de se sevrer quand on est entouré de drogués. Surtout quand ils sont des millions. Parce qu'on n'y voit pas le danger même si il y est. Parce qu'il faut bien l'avouer c'est une idée marketing géniale et que finalement c'est tout simplement pratique. Alors je suis accro . Je m'appelle Daffy et je suis faceboolic. Et je remplirai les rangs de la première clinique de désintox de réseaux sociaux un jour. À coté des cocainomanes de twitter et des dopés de LinkdIn.
Et je regretterai le temps innocent de l'herbe de copains d'avant.

samedi 5 février 2011

When I die

A little girl with red hair
Playing aroud on a bike she cares
A dog barks, she falls, she wails,
She might be hurt but I don’t care

And I’m sitting there just nearby
Wondering what will I think when I die?

This clumsy country guy from Colorado,
Getting freaking lost in New York ghetto
Asking bashfully for a place to go
But I won’t take time to help you my bro.

And I’m sitting there just nearby
Wondering what will I think when I die?

The old lady pushing her breaking trolley
Collecting plastic bottles to have just a penny
She’s one in a million in this big city
I don’t glance at her, I don’t want to see.

And I’m sitting there just nearby
Wondering what will I think when I die?

And I’m alone in the middle of this crowd
Afraid of the dark, afraid of the empty road
I don’t have faith in what is above.
I don’t have faith in any kind of love.

And I’m sitting there just nearby
Wondering what can I hope when I die?