dimanche 17 juillet 2011

I wish I was a punk rocker with flowers in my hair. C'est un fait.

Typologie des shoppeuses

Et voilà la grande période des soldes est passée, vous en avez toutes profité. L'occasion de faire le point sur le type de shoppeuse que vous êtes.
  1. la shoppeuse invétérée : vous achetez tout le temps, tout et n'importe quoi. Tout vous plait, ou de toutes façons vous trouverez toujours un moyen que ça vous plaise. L'essentiel étant que vous ne rentriez jamais les mains vides. D'ailleurs la plupart du temps vous achetez sans même essayer. De toutes façons ça vous ira. Et vous semblez toujours avoir les moyens d'acheter. Soldes ou pas, il n'y a pas beaucoup de différence. De ce fait vous êtes particulièrement agaçante. Vous accumulez les fringues.. « au cas où » vous dites. Oui à ce propos « au cas où .. quoi en fait ? » parce que je vous assure que ce ne sont pas vos 28 tops H&M qui vous sauveront de la fin du monde.. pas que je sache en tout cas.
  1. la shoppeuse contrariée : l'inverse totale de la précédente. Tout vous plaît également sauf que vous, vous n'avez jamais les moyens d'acheter. En période de soldes c'est pire, vous aimez irrévocablement les articles non soldés. Autre variante, rien ne vous va : le 38 est trop petit, le 40 est trop grand, les vendeuses ne veulent pas vous vendre le bas et le haut du maillot avec deux tailles différentes (il fallait demander à mère nature d'équilibrer la graisse entre la poitrine et les fesses que voulez-vous), vous chaussez un 37 ¾, et la seule couleur qui vous flatte est le vert cendré. Pas vraiment facile à trouver.
    Frustrée vous vous rabattez généralement sur des pinces à cheveux bon marché.
  1. la shoppeuse indécise : vous êtes une plaie. Pour être polie. D'ailleurs vos amies ont toujours une bonne raison pour ne pas venir faire du shopping avec vous. Parce qu'aucun être normalement constitué n'a la force et la patience de faire 10h de shopping d'affilée. Sauf vous. Vous passez en moyenne 2h dans chaque magasin. En gros vous n'êtes décise sur rien. Acheter une jupe ou un pantalon. Ou les deux. Ou une jupe et une chemise. Ou peut etre que la chemise irait mieux avec le pantalon. Bon faudrait essayer pour savoir. Ah non y'a trop de queue aux cabines, c'est pas la peine. Au pire on peut échanger. Oui mais ça m'arrange pas trop de revenir dans la semaine en fait...
    Autant vous dire que vous n'allez pas arranger le temps d'attente aux cabines. Parce que l'essayage n'en finit plus. Vous réessayez 3 fois les mêmes vêtements et demandez l'avis de vos voisins. Voire de la vendeuse. Qui de toutes façons, et vous le savez pourtant, n'émettra jamais d'avis négatif, même si vous êtes habillées en fraise tagada.
    Vous ressortez de la cabine en ayant plus au moins fait votre choix avant de vous apercevoir que la jupe existe dans des couleurs différentes. Vous vous faites venir vous même une migraine avant de prendre la décision que personne ne souhaitait vous voir prendre : aller faire un tour dans les autres magasins, quitte à REVENIR dans celui-ci après. Une plaie je vous dis.
  1. la shoppeuse débutante : vous avez le charme de l'ingénue. Par manque d'expérience vous ne savez pas dans quel rayon aller, quoi essayer, si vous avez le droit de toucher. Vous acceptez même quand la vendeuse vous demande si elle peut vous aider (ouch quelqu'un aurait du vous prévenir, oui, c'est cruel). Vous ne connaissez pas vraiment votre taille, et achetez essentiellement plus ou moins ce que portent les mannequins en vitrine. Vous êtes généralement très jeune ou échappée d'une communauté hamish. Vous apprendrez avec le temps et corrigerez vos erreurs. Enfin espérons.
  1. la shoppeuse par nécessité : vous haïssez les magasins. Vous haïssez la foule. Vous achetez par besoin primaire ni plus ni moins. Votre garde robe ne se compose que de basiques et vos choix vestimentaires se basent essentiellement sur les prix. Vous chronométrez avec précision vos achats : 20 min dans chaque magasin. Au delà ça devient un calvaire. Vous avez également fait une liste de noire des magasins où les vendeuses ont tendance à vous adresser la parole en caisse, pour autre chose que vous dire le prix. Vous avez l'instinct de survie, on ne peut pas vous reprocher cela au moins.

  2. (Ou 1 bis) la fashion victim : vous devez certainement oublier parfois si vous êtes sortie pour acheter une baguette ou un magazine. Dur.
A toutes les shoppeuses oubliées, merci de vous faire recenser.

mardi 14 juin 2011

Tourner sa langue 7 fois dans sa bouche... et ouais.

Essayer de vendre sa voiture à quelqu'un. Lui dire que le moteur est niquel, que la voiture roule régulièrement. Lui avouer qu'elle roule moins qu'avant tout de même puisqu'elle n'a plus d'assurance depuis 3 ans. Apprendre en fin de conversation que le quelqu'un en question est flic. Et regretter ses paroles. Pas de bol.

lundi 23 mai 2011

Petite note...

La notion de peur varie de toutes évidences d’une personne à l’autre. Avec un écart assez conséquent tout de même. Prenons par exemple un candidat de top chef. Il apparaît alors que sa plus grand phobie soit un placard de ménagère, à savoir des pates lustucru et des yaourts de supermarché. (voir émission du 21 mars, l’épreuve des voisins). 
C’est vrai que devoir réaliser un risotto flambé à l’orange vernis sur une petite rivière de goyaves poelées avec pour aliments une compote pour bébé et des steaks surgelés, ça peut être une sacré source d’angoisse...

ps: Oui la note date de fin mars. Effectivement je ne suis pas très réactive.

jeudi 21 avril 2011

"Ah ok... t'es pas mort en fait. Non je croyais."

Dans la catégorie des gens relou, arretons nous aujourd’hui sur cette espèce plus qu’insupportable : les gens qui ne répondent jamais (GQNRJ).

On en connaît tous. Les GQNRJ sont ces gens qui quand tu envoies un texto, un mail, un pigeon voyageur avec un contenu se terminant par un point d’interrogation (donc selon toute logique grammaticale attendant une réponse), comme leur nom l’indique, ne te répondent jamais. JAMAIS. A croire qu’ils prennent un malin plaisir à te laisser dans ton propre suspens.

Ces gens là, moi ils ont le don de particulièrement m’énerver. Déjà parce que à cause d’eux tu perds un temps fou en toc inutiles. Limite tu développes des toc que t’avais pas avant. Tu sais genre tu commences à vérifier 3 fois dans tes messages envoyés que le mail est bien parti, puis tu ne te souviens plus avoir lu  «message transmis » alors tu renvoies 15 fois le même texto (oui le GQNRJ se fout de toute évidence de ton compte en banque). Tu vérifies comme un autiste le réseau. T’appelle ta mère, qui elle te répond toujours, pour vérifier que ça ne vient pas de ton téléphone… ce genre de truc. Pire t’en viens à psychoter que t’es un fantome en fait que personne à part ta proprio ne voit. Tout ça pour en venir à la conclusion que oui ton destinataire est un GQNRJ. Un de plus.

Alors qu’on ne se donne pas la peine de répondre à un messsage du genre "Yo koi 2 neuf mec, ça gaz ?" , il va de soi que tout le monde s’en remettra. Mais merde quand c’est un message du genre « j’ai laissé mes clés chez toi, je suis enfermée dehors, j’entends le chat à l’intérieur qui se meurt de déshydratation , rappelle moi pour me dire quand je peux passer les chercher » il parait évident que là l’urgence n’est pas la même…

Le pire c’est que quand finalement au bout du rouleau tellement t’as pas dormi de  ne pas avoir de réponses à tes questions existentielles, ces GQNRJ te font la grace de donner signe de vie, que toi en toute légitimité tu demandes des explications à leur snobisme affiché, ils ont toujours mais alors toujours la même réponse. Mais alors la réponse nulle quoi… « ah oui j’ai pas eu le temps. Je suis overbooké en ce moment. »

… ??....

Qu’on m’explique… le GQNRJ a donc 1h¾ à perdre à lire tes 23 mails et 52 textos de relance mais il ne trouve oh grand dieu pas trois secondes pour te répondre OUI, NON ou MERDE ? intéressant…

Alors tu pourrais bassement te venger en ne répondant plus au GQNRJ toi aussi. Sauf que le GQNRJ n’attends pas de réponses non plus en général. De toutes façons le GQNRJ ne t’écris tout simplement jamais. Par contre il se vexe si tu ne lui donne plus spontanément de tes nouvelles. En fait il t’en voudra même de méchamment l’ignorer.

Et comme pour donner raison à tous ces GQNRJ en puissance, comme pour te faire encore plus sentir que c’est toi en gros qui fait chier à harceler, le grand maitre à penser, j’ai nommé facebook, à même créer une case rien que pour eux pour lancer tes invitations. « Awaiting reply ». Celle là même où l’on retrouve 1h avant l’event 58 personnes qui ne se sont toujours pas décidé à te répondre OUI, NON ou MERDE.
Et voilà Facebook vient d’inventer la méthode 2.0 pour envoyer chier.

La prochaine fois si vous voulez on s'arrêtera sur les gens qui répondent toujours "ah c'est toi!" quand tu les appelles alors qu'en 2011 à priori 99,99% de la population a activé l'option affichage de numéro sur son portable.